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Schéma Narratif et autres outils

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Schéma Narratif et autres outils

Message  Apa-T le Ven 11 Nov - 13:26

Bon je vous met ce résumé du schémas narratif, c'est un fondamental mais comme tout les fondamentaux il suffit pas de les connaître, il faut les travailler et les exploiter, les utiliser comme support.


SCHÉMA NARRATIF

La construction des oeuvres narratives peut être présentée sous la forme d’un schéma que l’on appelle schéma narratif ; le conte par exemple est généralement composé de cinq étapes qui sont :
  1. Situation initiale : dans un récit, c’est une situation d’équilibre, antérieure au déroulement des événements. Cadre et personnages sont en place, mais rien ne se déroule encore. Tout est dans un état de stabilité.
    la situation initiale présente les personnages et leurs caractéristiques essentielles ainsi que les conditions dans lesquelles ils vivent. Le lecteur découvre le cadre dans lequel l’action va prendre naissance. Le temps employé est donc habituellement l’imparfait ;
  2. l’élément perturbateur : un événement et/ou un choix du personnage vient bouleverser la stabilité de la situation initiale. Cette perturbation est souvent signalée par un complément de temps (un groupe nominal tel que un jour ou un mot invariable tel que or). L’aventure peut alors commencer. Le passé simple sert à relater cet événement qui déclenche l’action ;
  3. l’action : c’est généralement la partie la plus longue du récit puisqu’elle correspond aux aventures du personnage principal ; elle relate les épreuves qu’il rencontre et qu’il doit surmonter. On distingue :
    - l’épisode : partie du récit dans laquelle le narrateur raconte la péripétie
    - la péripétie : « événement imprévu » au sens étymologique. Dans un récit, il marque un changement subit de situation qui fait rebondir l’action. Le lecteur peut le suivre au cours de la narration (ou d’un dialogue qui contribue alors à l’information du lecteur et à la progression du récit ;
  4. l’élément de résolution : un événement, un personnage ou une action mettent fin aux aventures du personnage principal. La résolution apporte une sanction au processus de transformation ;
  5. la situation finale : elle marque le retour des personnages à la stabilité, que ce soit dans le bonheur (le plus généralement) ou dans le malheur. C’est la fin de l’histoire, le moment ou le noeud du récit s’est dénoué et où l’on retrouve une situation d’équilibre.


Le destin des héros
De la situation initiale à la situation finale, les héros connaissent des destinées différentes :
  • après une série d’épreuves qu’il a affrontées et dont il a triomphé, le héros voit sa situation s’améliorer (exemple : le Petit Poucet qui, abandonné pour cause de misère, devient riche) ;
  • au contraire, il arrive que le héros voie les choses tourner mal (exemple : le Petit Chaperon rouge chez Perrault) ;

Parfois, le conte présente en parallèle deux héros qui subissent les mêmes épreuves ; mais l’un réussit tandis que l’autre échoue (exemple : le fils cadet et ses frères aînés dans L’Oiseau d’or de Grimm).


Dernière édition par Apa-T le Lun 14 Nov - 22:59, édité 2 fois

Apa-T
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ensemble d'outils texte narratif

Message  Apa-T le Lun 14 Nov - 20:11


Le texte narratif est un texte qui peut être réel ou imaginaire. Il comprend en son sein un processus de transformation. Il peut être écrit de façons très différentes ce qui peut le rendre assez complexe selon le schéma narratif qu'il suit et le point de vue de la narration qu'il adopte. On le retrouve surtout dans trois genres : le roman, le conte et la nouvelle.

1. Définition
Le texte narratif appelé aussi récit est une histoire qui peut être réelle ou fictive : récit d'aventures, récit historique, récit merveilleux... Il est raconté par un narrateur soit à la 1re (je) ou 3e personne (il, elle), selon qu'il est ou non impliqué dans le récit.

2. Identification
Le texte narratif décrit une succession de faits qui s'enchaînent. Les verbes d'action et de mouvement renseignent sur la progression de l'histoire, à laquelle participe(nt) un (ou plusieurs personnages). Celui qui raconte ; le narrateur peut, lui aussi, être un personnage de l'histoire qu'il raconte.
L'histoire se déroule en un temps et un lieu donnés d'où l'utilisation de compléments circonstanciels de lieu et de temps définissant le cadre spatio-temporel de l'action. Parfois, le temps auquel les verbes sont employés suffit à suggérer la durée.
NB : verbes au passé simple = récit ; mais tous les récits ne sont pas tous au passé simple !

3. Structure du récit
La situation du texte évolue. Cette évolution peut être plus ou moins codifiée sous la forme d'un découpage traditionnel, appelé schéma narratif dans lequel on distingue :
  • la situation initiale du récit ;
  • l'élément perturbateur (ou déclencheur) qui vient troubler cette situation initiale ;
  • les péripéties (ou actions) qui sont une série de réactions à cette perturbation ;
  • l'élément de résolution : une force équilibrante vient stabiliser la transformation ;
  • la situation finale (ou dénouement) qui clôt, momentanément ou définitivement, le récit.

4. Point de vue dans le récit
La narrateur a le choix de se placer à l'intérieur ou à l'extérieur de l'histoire. S'il est à l'intérieur, le lecteur n'a qu'un champ restreint de perception : les dialogues, les faits et gestes des personnages. La narration est alors neutre et objective. On parle alors de focalisation externe.
S'il est à l'extérieur et rapporte la scène à travers les yeux d'un personnage (ou de lui-même s'il est impliqué dans l'histoire), il s'agit d'une focalisation interne (narration à la 1re personne).
S'il donne une vision complète des personnages et de la situation, on parle de focalisation zéro. La narration est enrichie d'explications psychologiques et de détails sur les événements antérieurs ou sur ceux qui se produisent dans des lieux différents.
NB : un texte peut combiner différents points de vue !

5. Complexité du récit
La récit ne suit pas toujours la chronologie de l'histoire. On trouve parfois dans le texte narratif des retours en arrière sur des événements passés ou des anticipations sur la suite de l'histoire. De la même manière, le narrateur peut laisser la place à un long développement pour un fait ponctuel ou, au contraire, laisser dans l'ombre tout un épisode de l'histoire. On parle alors d'ellipse.
Sur le récit, on peut aussi trouver d'autres récits ou d'autres types de textes : discours, descriptions, dialogues. Tous ces éléments extérieurs montrent combien est complexe un texte narratif.
_______________
D’après : http://membres.multimania.fr/

Apa-T
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Le schéma actanciel

Message  Apa-T le Lun 14 Nov - 23:12


Le schéma actantiel rassemble l'ensemble des rôles (les actants) et des relations qui ont pour fonction la narration d'un récit, par acte. Il a été créé par A. J. Greimas en 1966[1] . Un personnage, le héros, poursuit la quête d'un objet. Les personnages, événements, ou objets positifs qui l'aident dans sa quête sont nommés adjuvants. Les personnages, événements ou objets négatifs qui cherchent à empêcher sa quête sont nommés opposants. La quête est commanditée par un émetteur (ou destinateur), au bénéfice d'un destinataire. D'une façon générale, tous les personnages qui tirent profit de la quête sont les bénéficiaires.

Pour bien comprendre le schéma actanciel de Greimas, il ne faut pas oublier que les rôles actantiels (6), c'est-à-dire, à proprement parler, les "actants", ne doivent en aucun cas être confondus avec des "acteurs". Les actants sont des positions au sein d'une structure; ils se définissent par leurs relations. Les acteurs d'une histoire, d'un conte, d'un roman... se déplacent d'une position à l'autre et voyagent au sein de cette structure. De plus, les actants sont situés par Greimas sur 3 axes qui les relient de manière significative : le SUJET et l'OBJET sont situés sur l'axe du DESIR (ou de la quête); le DESTINATEUR et le DESTINATAIRE sont situés sur l'axe de la COMMUNICATION; les ADJUVANTS et les OPPOSANTS sont situés sur l'axe du POUVOIR (pouvoir positif dans le cas des adjuvants, négatif dans le cas des opposants).

Le schéma actanciel doit être complété par la théorie des 3 épreuves ou étapes formelles de tout récit (sur un axe temporel) : 1° épreuve qualifiante, 2° épreuve principale, 3° épreuve glorifiante. Encore une précision importante sur le rôle du destinateur : le plus souvent, cet actant constitue la ou les valeurs au nom de laquelle (ou desquelles)agit le sujet; en effet, le le sujet fait ou agit, tandis que le destinateur fait faire ou fait agir le sujet. En fin de récit, c'est aussi le destinateur qui "sanctionne" la réussite ou l'échec de la quête du sujet, c'est-à-dire l'obtention ou non de l'objet convoité. Plusieurs rôles peuvent être cumulés par un personnage, un objet ou un événement ; ou ils peuvent être répartis entre plusieurs personnages, objets ou événements.

Il peut y avoir plusieurs schémas actantiels dans un même récit, pour son ensemble – deux quêtes ou plus sont menées conjointement par un ou plusieurs héros – ou au cours du récit, le héros devant réaliser plusieurs quêtes successives (récits où le héros subit plusieurs épreuves) ou une quête incidente prenant place dans l'histoire (récits enchâssés).

Exemples :
• Un roi (émetteur) demande à un chevalier (héros) d'aller chercher une fleur magique (objets), et la lui remettre (l'émetteur est ici le destinataire). Sur son chemin, le chevalier devra se protéger d'un orage (opposant) dans une grotte (adjuvant), puis combattre un dragon (opposant) qu'il tuera grâce à une épée magique (adjuvant) donnée par un lutin (adjuvant).
Schéma actantiel 2
• Un vieil homme (émetteur et récepteur) demande à son petit-fils (héros) de lui voler un lama (objet) du cirque. Le petit garçon, dans son épopée, devra vaincre le terrible lion du cirque (opposant), mais sera aidé par son grand-père au slip supersonique (adjuvant).
• Plus moderne : Le commissaire Dupont (émetteur) charge de l'enquête notre héroïne Martine (héros), afin de découvrir le meurtrier de Hans (objet). Des indicateurs (adjuvants) fourniront des indices, des preuves seront trouvées, un suspect (opposant) se croyant inculpé tentera de tuer Martine. Le coupable (opposant) sera confondu, s'ensuivra une course-poursuite et des échanges de coups de feu avant l'arrestation et la remise du coupable au juge d'instruction (destinataire).

Références
[1] Algirdas Julien Greimas, Sémantique structurale : recherche et méthode, Larousse, 1966
Lien externe
• Louis Hébert, Le Modèle actantiel (http:/ / www. signosemio. com/ greimas/ actantiel. asp), Université du Québec à Rimouski (UQàR)

Source : wikipédia

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Schéma Narratif - complément 01

Message  kiros le Lun 14 Nov - 23:24


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Localisation: chez lui voyons !!

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Précisions

Message  Apa-T le Lun 14 Nov - 23:29

1/ RAISONS ET LIMITES DE LA CONSTRUCTION DE SCHÉMAS À PARTIR DE TEXTES (récits)

A. Schématiser, c'est réduire à un squelette pour faire apparaître une structure donc pour prendre de la hauteur par rapport à un ensemble complexe.

B. Quelles sortes de textes se prêtent aux schémas proposés ici ? les récits relativement courts ; on peut essayer de les appliquer à des récits longs (romans par exemple), mais ils sont alors souvent difficiles à mettre en œuvre car les séquences narratives (définition en 2/A) sont souvent imbriquées les unes dans les autres dans les récits complexes.

C. Pourquoi la réduction des histoires à des schémas ? Pour dégager de grands invariants (et éventuellement montrer les écarts que font certains auteurs) pour permettre une lecture plus intelligente des récits (prise de hauteur par rapport à la "petite histoire") pour créer des repères clairs en vue de l'invention de récits (écriture)

D. Limites des schémas : les schémas réduisent fortement le contenu d'un texte : ils appauvrissent le texte puisqu'ils en éliminent une grande part de l'originalité. ils ne conviennent pas à tous les textes, et de loin. Avec ceux pour lesquels ils constituent un outil inapproprié, ils sont source de difficultés considérables.
ils ne doivent en aucun cas être la seule forme d'analyse des récits : ce ne sont pas des grilles " passe-partout ".


2/ LE SCHÉMA NARRATIF
A. Caractéristiques principales :
  • il suit l'histoire dans son ordre chronologique
  • il part du principe que dans une histoire un/des personnage(s) cherche(nt) à résoudre un problème, une difficulté, un manque
  • une portion de récit qui peut être analysée à travers un schéma narratif complet (5 étapes) est appelée une séquence narrative.

B. Composants :
On distingue cinq étapes, qui suivent le déroulement chronologique de l'histoire ; elles peuvent servir de canevas pour construire un résumé de l'histoire.

1. Situation Initiale (SI) :
la situation est équilibrée, c'est à dire qu'elle n'a aucune raison d'évoluer.
cette situation peut être négative ou positive :
  • quand elle est négative, on la considère comme équilibrée car les personnages ne semblent pas prêts à réagir contre elle
  • quand elle est positive, tout va bien et rien ne justifie qu'elle évolue.


2. Déclenchement de l'action (Décl. A) :
  • lorsque la SI est positive, c'est l'apparition d'un problème, d'une difficulté, d'un manque que les personnages vont chercher à résoudre
  • lorsque la SI est négative, c'est ce qui pousse les personnages à décider d'agir contre le problème qui les opprime.

Cette étape du récit est aussi appelée "Modification" ou "Élément perturbateur"

3. Action (A) :
c'est ce que les personnages entreprennent pour faire disparaître le problème, la difficulté, le manque qu'ils combattent
L'action comporte en général plusieurs phases (étapes intermédiaires ou "péripéties")

4. Solution (Sol.) :
le problème, la difficulté "disparaît", le manque "est comblé" : il (elle) est résolu(e).
cette étape du récit est aussi appelée "Résolution" ou "Retour à l'équilibre"

5. Situation Finale (SF) :
la situation est équilibrée comme la Situation Initiale, mais il y a eu des transformations.
souvent, la Situation Finale n'est pas totalement positive : le problème qui a disparu a laissé la place à un nouveau problème, qui peut être un "résidu" du problème initial. Cela permet d'enchaîner une nouvelle séquence, construite autour du problème qu'il reste à résoudre.


3/ LE SCHÉMA ACTANTIEL
A. Caractéristiques principales :
  • il ne suit pas l'histoire dans l'ordre chronologique
  • il s'intéresse aux forces en présence dans l'histoire, c'est à dire principalement à ce qui pousse, aide ou contrarie les personnages principaux dans leurs actions


B. Composants
VOIR LA REPRÉSENTATION graphique
On distingue six ensembles de forces ; chacun de ces ensembles comporte zéro, un ou plusieurs éléments.

Ces éléments sont souvent des personnages, mais peuvent aussi être des idées (un idéal pousse quelqu'un à agir, par ex.) ou des sentiments (la peur peut empêcher quelqu'un d'agir), etc.

a. le SUJET :
c'est un personnage
il doit accomplir une «mission»
celle-ci consiste à parvenir à l'élimination d'un problème, d'une difficulté, d'un manque (récupérer un objet, accomplir une action particulière).

b. l'OBJET :
c'est ce que cherche à obtenir précisément le sujet
cela peut être un réel objet (objet magique, par exemple)
mais ce peut être aussi moins concret (le pouvoir, par ex)

c. le DESTINATEUR :
c'est ce qui pousse le sujet à agir ; il apparaît donc plutôt au début de la mission.
ce peut être un personnage (dans ce cas, par ex., il envoie le sujet en mission).
mais ce peut être aussi une chose, un sentiment, une idée (le désir d'être reconnu par ex.), etc.

d. le DESTINATAIRE :
c'est celui, celle, ceux en faveur de qui la mission doit être accomplie ; il est donc mis en valeur plutôt à la fin de la mission.
l'objet recherché par le sujet peut par exemple être offert par le sujet au(x) destinataire(s) ; mais le(s) destinataire(s) peu(ven)t aussi en profiter comme d'un bien commun (ex. la famille du sujet)
le destinataire peut être le sujet lui-même, mais nouvellement enrichi par la possession de cet objet.

e. les OPPOSANTS :
c'est tout ce qui entrave la progression du sujet dans l'accomplissement de sa mission
ils peuvent prendre la forme de personnages hostiles, mais aussi de n'importe quel obstacle entravant le sujet, alors qu'il cherche à accomplir sa mission ; celui-ci s'efforce de surmonter ces obstacles.

f. les AUXILIAIRES (ou les ADJUVANTS) :
c'est tout ce qui vient aider le sujet à accomplir sa mission
ils peuvent prendre la forme de personnages amicaux ou simplement favorables (volontairement ou non), mais aussi de n'importe quel élément favorisant l'action du sujet, alors qu'il cherche à accomplir sa mission ; celui-ci bénéficie de l'aide apportée par ces personnages ou ces éléments.


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